Mon « tour » de l’Atlantique aura commencé il y a à peu près trois mois et devra se prolonger d’à peu près autant.
Mon séjour à terre à la Guadeloupe est donc à mi-parcours. Un moment pour réfléchir à ce que j’ai vu, à ce que j’ai appris, à ce à quoi je porte mon attention, à quoi j’occupe mon esprit.
Du moins en partie.
Ici, nous sommes en voyage intérieur. A priori pas de photos. De toute façon, s’agissant de famille et d’amis mon récit n’est pas pour une brochure de tour opérateur et encore moins une contribution narcico-marchande à la « mer de non-sequitur des réseaux sociaux, le scroll qui brouille la structure narrative de l’argumentation et de l’histoire, remplacée par une pensée-confetti sans fin de « ça » et « ça » et « ça » et « voir là-bas ». [Doppelganger, N. Klein, p.155]
Quand je navigue en méditerranéenne, lorsque je suis à mon quart ou lorsque je m’allonge le soir sur ma couchette, je pense…