On en était donc au fond du Rio Manassaia.
Un moment de paix.
Mi-journée de la deuxième journée de ce voyage entrepris par hasard. One thing leads to another, une chose conduit à une autre. En fait, une série de choses, peut-être improbables mises bout à bout. De toutes façons nous sommes dans une époque de l’inattendu.
En parlant de l’inattendu, je n’ai pas parlé d’animaux croisés.




On remonte le Rio Manassaia au propre comme au figuré. Direction le Gruta do Lapão.
Pour y aller il faudra marcher, grimper sur un plateau et marcher. Un panneau sur le chemin indique – entre autres – une jauge : pas plus de 120 personnes par jour et pas plus de 10 personnes par groupe « y compris le guide ».
J’avais expliqué à Serginho que je voulais éviter la foule. Les endroits que nous avions visités en étaient dépourvus.







Alors que nous sommes à terre, nos visites sont toutes à des endroits marqués par l’eau. Il en sera de même pour la troisième journée puisque nous allons visiter la chute d’eau la plus haute du Brésil, la Cachoeira da Fumaça dans la Vale do Capāo. Ce sera aussi la marche la plus longue, 5 heures de marche aller retour.






La cascade est magnifique. Souvent les cascades transmettent une sensation de puissance, de force… Celle-ci est surtout paisible. Une force certes, mais très profonde et porteuse plutôt que perturbante.
Visiblement il y a débat sur la hauteur exacte, sur la place dans l’hiérarchie des cascades… 340, 400… le guide m’a dit 370 et j’ai tout lieu de le croire. En tout cas plus haute que la tour Eiffel.
Nous sommes restés un long moment là, tranquilles et visités par un lésard et des oiseaux.






Le retour











Suite et fin au prochain numéro
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